Chronique film : Divers

Cannes est terminé, et seulement trois films de la compétition officielle sont sortis (si je ne m’abuse) : Volver (Pedro Almodovar), Marie-Antoinette (Sofia Coppola) et le Caïman (Nanni Moretti).

Très attendus tous les trois, peut-être les plus attendus de la compétition officielle, seul Volver est reparti récompensé, pour l’ensemble de ses actrices (amplement mérité), et pour son scénario (là je reste perplexe – Prix de consolation ?). J’ai beaucoup aimé Volver, Almodovar vieillit, épure sa mise en scène, tout en restant foisonnant. C’est un beau film, émouvant, bien fait. Pas grand chose à dire, c’est de la belle ouvrage. J’ai été surprise par le prix du scenario, peut-être le seul point un peu faiblichon du film. Surtout quand on le compare à la magnifique intelligence du scénario du Caïman.

Marie-Antoinette est sortie bredouille du festival, et c’est normal. C’est un grand film raté. Il y a des scènes magnifiques dans ce film. Quand Sofia Coppola filme au plus près Kirsten Dunst (vraiment bien), l’émotion naît brutalement, c’est d’une beauté à couper le souffle. Par contre, dès qu’elle s’éloigne de son actrice, la réalisatrice semble perdue, images illisibles, cadrages approximatifs, éclairages laids… Le mélange de rock/baroque ne m’a pas dérangé, mais cette absence totale de sens de l’image en cinemascope, oui. Au final, on pleure un peu, on est émerveillé de temps en temps, mais on s’ennuie beaucoup. Je suis sortie de la salle assez en colère, ça aurait pu être un grand film…

Au moment où je vous parle, je sors juste du visionnage du Caïman, et je suis encore toute retournée. Je ne connais pas très bien Moretti, je connaissais juste « Journal Intime », que j’avais beaucoup aimé. Mais un film politique, bof, ça m’enthousiasmait moyennement. Mais le Caïman n’est pas un film politique, ou pas seulement. Le côté politique, Nanni Moretti l’expédie assez vite : toute l’Europe se moque de ces italiens qui ont laissé l’impensable arrivé au pouvoir, tout le monde connaît les malversations de Berlusconi, alors on en parle, pour ne pas oublier, on visionne quelques images d’archives (incroyables) pour se mettre dans l’ambiance. Le Caïman parle avant tout d’un moment charnière, professionnellement et humainement, dans la vie d’un homme, un producteur sur le retour, ayant voté Berlusconi, qui pour sauver ses finances (ou se sauver lui-même), décide de produire (sur une mauvaise lecture de scenario), le projet d’une jeune réalisatrice de gauche. Le Caïman parle également de création, de la difficulté de monter un projet, surtout aussi sensible. Le scenario de ce film est grandiose, brillamment intelligent. La mise en scène est également extraordinaire. Pied de nez et mise en abyme magnifique de Moretti, après le désistement de l’acteur principal, devant jouer Berlusconi, c’est lui-même qui reprend le rôle du Caïman… Les dernières scènes du film ne sont plus celles de Moretti, mais celles du film dans le film, les scènes du film de Teresa, et on voit le Caïman, en voiture, s’éloigner du tribunal en flamme, dans lequel il vient de se faire condamner. Et vous savez quoi? Ca faisait longtemps que je n’avais pas autant ri, ni autant pleuré pendant un film… Si ça n’est pas le meilleur des arguments ça !

Un regret donc, dans ce palmarés cannois. Volver deux prix, le Caïman aucun… Une récompense pour le scénario n’aurait pas forcément été une mauvaise idée !

Petits rajouts, suite à gros oublis concernant le Caïman :
– l’itinéraire du héros, est bien évidemment très symbolique de l’état actuel de l’Italie, qui se trouve à un moment charnière de son histoire ;
– finalement le Caïman ne serait-il pas un grand film autobiographique déguisé?
– Moretti a choisi des musiques excellentes, en complète adéquation avec l’histoire. Encore une grande intelligence dans ce choix.
– Je vous l’ai déjà dit, le Caïman est un film intelligent, mais autant sur le fond que sur la forme. Il possède surtout une immense qualité, il est intelligent du point de vue émotionnel, ce qui est encore plus rare.
Je me répète? Peut-être, tant pis, allez le voir !

Chronique film : The secret life of words

D’Isabel Coixet

J’ai beaucoup attendu pour vous parler de ce film. Je me décide mais sans être très sûre de moi. Je ne sais toujours pas quoi en penser réellement. La Vida Secreta de las Palabras (en VO, soit « La vie secrète des mots » en français) est un film qu’on a vraiment envie d’aimer, et dès le début. Ben oui, imaginez Sarah Polley, Tim Robbins, et Javier Camara (l’infirmier de « Parle avec elle » d’Almodovar), Antony and the Johnsons sur la BO, ça fait quatre arguments de poids.

L’histoire est belle, une infirmière venue de l’Est, au passé sombre et caché, est engagée sur une plate-forme pétrolière quasi-desaffectée pour s’occuper d’un blessé, au passé sombre et caché. Il est provisoirement aveugle et bavard, elle est sourde et mutique. Petit à petit, il s’apprivoisent.

Il y a de beaux personnages secondaires dans ce film, un scientifique solitaire qui compte les vagues, une oie vagabonde, un cuisinier un peu fêlé. Le duo d’acteurs Polley-Robbins est tellement beau et inattendu qu’on n’aurait même pas osé en rêver. Oui mais voila, question d’humeur (je venais de me faire doubler par une horde de mamies sûres de leur droit à la priorité), ou de temps, ou de je ne sais pas trop quoi, mais la mayo a eu un mal fou à monter. Tout le film est rempli de bonnes idées, trop peut-être. La surdité de l’héroïne est un levier émotionnel, mais elle est tellement peu crédible cette surdité (elle répond au téléphone, entend le moindre murmure) qu’elle est de trop. L’histoire en elle-même et les acteurs qui la servent suffisaient largement. Le trop est l’ennemi du bien. Heureusement, la fin, plus épurée, est un cran au-dessus. Elle laisse la part belle aux acteurs, rend la parole à Sarah Polley lors d’une scène bouleversante. A elle seule, cette fin rattrape un chouïa l’agréable ennui du début du film. Il y a également une voix off en ouverture et fermeture du film, qui en a laissé beaucoup sceptiques. Moi j’y ai vu quelque chose, j’ai cru comprendre quelque chose, mais j’ai l’impression d’être la seule. Donc si certains de mes lecteurs ont vu ce film, je ne serais pas contre connaître leur point de vue. A noter que le film a obtenu 4 Goya (l’équivalent des César en Espagne)… J’en reste baba.

Chronique livre : La Reine de la Nuit

de Marc Behm
Editions Rivages Noirs

Pourquoi ça m’a tenté ?
En ce moment, un grand magasin culturel (dont le nom comprend quatre lettres, commence par un F et finit par un C), propose une sélection de ses polars préférés. Parmi eux, la Reine de la Nuit. Les employés de la F..C, qui choisissent les sélections et autres coups de cœur, notamment en littérature étrangère, sont en permanence bien inspirés et ont mon éternelle reconnaissance pour différents opus qui ont bouleversé (ben oui, jusque là) ma vie, ou du moins ma façon de l’aborder. Attirée par la couv’, la collection (Rivages Noirs), et surtout la quatrième de couv’, je me suis une fois de plus laissée tenter. Et bien m’en a pris.

Quoi qu’y a dedans ?
Dans les années 30 (et au-delà), une jeune fille allemande et érudite (Edmonde), un peu trop tôt orpheline pour s’être forgée une éthique à toute épreuve, se trouve embrigadée dans les SA, puis les SS. Elle traverse la vie, la guerre, croise de piteux personnages historiques et porte sur tout ça un regard distancié et désabusé, non dénué d’humour. Bien sûr de l’humour dans un livre où il y a des scènes de torture par la Gestapo, on rit jaune et on est très mal à l’aise dans nos pantoufles, vous vous en doutez bien.

Pourquoi c’est bien, voire même excellent ?
Edmonde est un personnage fort peu sympathique, malgré elle et à cause d’elle. Elle traverse la guerre grâce à son égoïsme forcené et son instinct de survie. Elle est évidemment abjecte, mais quelques éclairs d’humanité et de décence la font parfois sortir de « l’aveuglement de survie » qu’elle s’est forgé. Elle est un protagoniste actif d’une Histoire qu’elle n’a pas choisi, de l’utopie désaxée d’un homme fou, de l’assoupissement d’un peuple entier. Edmonde, à notre époque, aurait été notre voisine de palier, tout à fait vivable, un peu brutale peut-être, au cynisme noir, et pas toujours très sain, mais bon, quelqu’un de très fréquentable tout de même. Bref, ce personnage nous renvoie évidemment à nous même, et au fameux « Qu’aurions nous fait si… ? » « Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt ? » (ouh là je m’égare). Ce roman pose un visage sur le nazisme, abolit les distances à l’Histoire, fait tomber les barrières et nous balance en pleine poire notre statut de juge-voyeur face à ce passé, pas si lointain que ça.

Ce qui empêche ce roman d’entrer dans mon Panthéon (mais peut-être pas dans le votre)
Tout d’abord il faut avouer qu’il y a tromperie sur la marchandise. La Reine de la Nuit n’a rien d’un polar, c’est un roman, une fiction sur fond historique. Vue la qualité, on s’en fiche un peu, mais il ne faut pas chercher ici d’intrigue policière.
Ensuite, Marc Behm a dû avoir une violente poussée (enfin des violentes poussées) de testostérone durant l’écriture de La Reine de la Nuit. En effet, son héroïne est lesbienne (jusqu’ici tout va bien), et elle a une vie sexuelle intense,  intensément décrite (jusque là tout va encore bien), mais surtout, elle est décrite de manière toute masculine, et là, j’avoue que ça coince (ben voui, chuis une fille). On ne compte pas le nombre de fois où l’héroïne « empale de sa langue », « enfoncée bien profond », combien de fois elle « explose de jouissance » etc. etc. En gros, pas de subtilité ni d’érotisme émoustillant (pour moi, mais les mecs auront peut-être un avis tout différent) dans les scènes de sexe. Et c’est ballot quand même.

En conclusion
La Reine de la Nuit est un roman hautement prescriptible, qui se dévore de bout en bout. La fin est sublime, monstrueuse et terrifiante de folie humaine et console des quelques faiblesses précédemment citées. Quant à savoir si ça finit bien ou mal, je vous laisse seuls juges.

Chronique livre : L’historienne et Drakula

L’historienne et Drakula Tome 1&2 (au total plus de 1000 pages)
Elizabeth Kostova

 

Pourquoi j’l’ai acheté
Les sirènes de la publicité ont encore marché avec moi (Cf. Transparences)… bien en évidence sur la gondole d’un relai H., The Historian (en VO) m’a tapé dans l’oeil, avec son joli bandeau rouge qui disait « coup de coeur du relai » et « déjà plus de 2 millions d’exemplaires vendus ». Ajouter à ça ma prédilection pour les monstres aux canines pointues, datant du superbe, magnifique, sensuel « Bram Stoker’s Dracula » de Coppola (1992), qui, à l’époque m’avait furieusement donné envie de me faire mordre par Gary Oldman (oui je sais je n’avais que 14 ans, et alors?). Pour continuer dans la veine biographique, j’ai dû lire Dracula de Stoker, trois ou quatre fois, en vf et vo, Les Chroniques des vampires d’Anne Rice, plein de films de vampires divers et variés, je suis allée en Roumanie (pas exprès hein), ai visité le « Château de Dracula » (bien loin des clichés), ai rédigé des exposés sur Vlad Tepes l’empaleur (origine du mythe de Dracula), bref, sans me vanter, j’en connais un p’tit rayon !

C’que ça raconte au tout début
Une jeune fille, orpheline (vraiment?) de mère, vit avec son père, historien érudit à Amsterdam. Au cours d’un des nombreux voyages de son père, elle trouve sur une étagère un étrange livre ancien, totalement vierge, à l’exception des pages centrales représentant un dragon effrayant. Au retour de son père, elle réussit à l’interroger sur cette découverte. D’abord réticent, son père entame un récit fleuve en lui expliquant l’origine de ce volume et les conséquences désastreuses qui en ont découlées.

Le vrai sujet du livre
L’origine du personnage de Dracula est un tyran Valaque du XVème siècle nommé Vlad Tepes (fils de Vlad Dracul ou Dragul, signifiant « Dragon »). Vlad Tepes était extrêmement redouté de son vivant, non seulement par ses ennemis en titre, les Ottomans, mais également par son propre peuple. C’était un stratège hors pair d’une cruauté sans nom, qui ne détestait pas boire le sang de ses victimes après les combats afin d’effrayer ses ennemis, et utiliser des moyens de tortures pires les uns que les autres. Son outil de prédilection était le pieu, sur lequel il aimait empaler ses victimes dans différentes positions, c’était plus marrant. Ce passe-temps lui valut le surnom de « Vlad l’Empaleur ». Sa réputation et la crainte qu’il inspirait étaient telles, que de nombreux documents le concernant ont été imprimés au cours de son règne, chose rarissime à cette époque (le quinzième pour rappel). Vlad Tepes est devenu une légende de son vivant, entrant dans le folklore populaire par la même occasion, dans toute l’Europe de l’Est, et jusqu’à la Turquie. Pas étonnant donc qu’il ait été récupéré par la littérature et Bram Stoker pour en faire un mort vivant assoiffé de sang, sous le surnom de Dracula.

La construction du bouquin
Malgré son début « classique », The Historian est avant tout un roman épistolaire, comme le Bram Stoker (de nombreuses références discrètes y sont d’ailleurs éparpillées). Sur une trame de fond, Elizabeth Kostova mèle avec habilité différentes correspondances, entre un professeur d’histoire et son élève, entre un père et sa fille… imbriquant non seulement les histoires, mais surtout les époques : début du XXème, guerre froide, et bien sûr XVème. Cette construction est complexe mais bien menée, même si en essayant de recoller les morceaux a posteriori, on s’y perd un peu. Le véritable fil de l’histoire est bien sûr la recherche historique concernant Vlad Tepes, et là c’est à peu près un sans faute. Les informations historiques sont non seulement pertinentes et exactes pour la plupart (Cf. interview de Kostova), mais elles sont bien distillées, sans aucune esbroufe, sans syndrome internet (Cf. Transparences), mais avec un vrai travail d’historienne qu’Elizabeth Kostova est (elle a mis 10 ans à réaliser cet opus).

Pourquoi ça se dévore
The Historian est un roman étrange. J’ai lu qu’il avait beaucoup été comparé au Da vinci Code, mouais, je n’ai pas lu cet opus, mais on m’a raconté que non seulement il y avait des inepties ésotériques, mais qu’en plus il était fort mal écrit. Ici, les informations historiques sont exactes, mais en plus, ce bouquin est loin d’être mal écrit. Les 1000 pages sont d’une réelle fluidité, même traduites. Ce qui est étonnant, c’est que l’écriture de ce livre est complétement vieillote, d’une autre siècle. Ca n’est pas pour me déplaire, ça distille un charme suranné, mais l’emploi intensif du passé simple en déroutera peut-être plus d’un ! Elizabeth Kostova a un vrai talent, en effet, les personnages sont fréquemment effrayés par ce qui les entoure (ils crisent à la moindre goutte de sang), nous pas vraiment, et pourtant, on a vraiment envie de continuer, allez savoir… cette histoire est suffisamment forte pour être passionnante sans litres d’hémoglobine.

Les deux p’tits trucs (mais minuscules) qui m’ont déçu
Je vous l’ai dit, c’est un roman érudit mais sans en faire trop, sauf à un tout petit moment, un chouia longuet. Mais bon 10 pages un peu bof sur 1000 pages, ça n’est pas excessif. Enfin, on peut regretter une certaine platitude des personnages. Les gentils sont gentils, et les méchants très très méchants. Pas (ou vraiment très peu) d’attirance des gentils vers le côté obscure de la force, pas de sensualité perverse, pas de glissement subtil. Les héros-historiens sont déjà effrayés par leur propre témérité à étudier le mythique Vlad, alors pensez donc !

En conclusion (ouf, vous êtes au bout du tunnel)
The Historian est-il un roman à lire ? Sans aucun doute, car malgré son apparente légèreté, on en ressort un peu plus savant qu’on ne l’était au départ, on meurt d’envie de partir sur les traces des protagonistes, visiter les monastères bulgares, Budapest, Istanbul, les Pyrénées Orientales (et oui ! moi c’est déjà fait nananère, même si elle n’a pas gardé les noms des lieux français contrairement à ceux des autres pays… pourquoi? mystère). L’avantage de ce livre c’est qu’en plus d’être une bonne oeuvre littéraire, il peut faire un excellent bouquin de plage car il se lit avec facilité, mais sans être crétin, ce qui est un plus. Ne vous attendez pas cependant que ce livre bouleverse votre vie, il reste un divertissement avant tout. Les droits en sont déjà vendus et une adaptation cinématographique ne saurait tarder !

Chronique film : L’âge de glace 2

L’âge de glace
de Carlos Saldanha

Pourquoi j’y suis allée :
Le premier volume de l’Âge de glace est mon film d’animation (en numérique) préféré, notamment à cause de ma prédilection pour les bestioles aux yeux globuleux (Cf. ci-dessous)

L’histoire en gros :
Syd, le paresseux qui sent de la bouche, a monté un club de vacances pour bébé-bestioles de tous poils/plumes/écailles… dans une jolie vallée partiellement dégelée. Manque de bol, le glacier entourant la jolie vallée partiellement dégelée, est lui aussi en voie de dégel… L’inondation menace, et nos trois amis Syd le Paresseux, Manfred le Mammouth et Diego le Tigre aux dents de sabre organisent l’évacuation des lieux.

Pourquoi il faut y aller :
Parce que c’est absurde, déjanté, loufoque, émouvant, désopilant… Pour vous dire, je l’ai vu à Paris, sur les Champs-Élysées, et la salle a applaudi à la fin… si si je vous assure ! Un petit exemple de l’absurdité de ce film : lors de leur périple, nos trois héros croisent la charmante Ellie, une femelle mammouth à la houppette avenante. Malheureusement Ellie ignore son état de plus-gros-mammifère-poilu-de-l’ère-glaciaire, et se prend pour un… opossum. Pour ceux qui ne comprendrait pas bien où est le hic, un petit comparatif mammouth-opossum.

Comme on peut le voir sur ces images, le mammouth et l’opossum sont physiquement aussi ressemblants que Woody Allen, et Kim Rossi Stuart.

Pourquoi j’aime Scrat, l’écureuil névrosé et son amour immodéré pour le gland :
Scrat est finalement le vrai héros des deux épisodes de l’Âge de Glace. C’est un petit écureuil préhistorique dont l’unique occupation est de chercher et de récupérer son gland (et là une question métaphysique se pose : est-ce le même gland dans l’Âge de Glace 2, que dans l’Âge de Glace 1?). Scrat, je l’aime parce que c’est la copie conforme de ma chienne. Comment? vous ne me croyez pas? La preuve en images.

Scrat et Toutoune, ce sont les mêmes grands yeux intelligents.

Scrat et Toutoune, c’est un goût pour le fétichisme (gland et nounours respectivement)

Scrat et Toutoune, c’est le goût du risque.

J’espère que cette chronique, complète et fort documentée vous aura donné l’envie d’aller voir ce merveilleux film ! Pour des renseignements plus sérieux, vous pouvez cliquer ici !