Chronique film : Salo ou les 120 journées de Sodome

de Pier Paolo Pasolini.


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Bon, je me suis fixée comme conduite de commenter tous les films que je voyais en salle. Mais là, je suis grave dans la merde. Bon, d’un côté, avec tous les nouveaux mots clés que je vais introduire, je pense que mon audience moribonde va connaître un petit mieux. Hélas, la quantité n’est pas la qualité…

Durant la république fasciste 4 « maîtres » accompagnés de 4 mères maquerelles exercent leur tyrannie sexuelle sur une flopée de jeunes nymphettes et éphèbes. Le film est découpé en un prologue (la capture des victimes) et trois grands chapitres (le sexe euh « normal », le sexe scatologique et le sexe sadique) et ça finit pas bien.

C’est très laid au niveau image, très frontal et plat niveau mise en scène, et deux-trois scènes sont difficilement soutenables (ça se confirme mes penchants scatos sont complétement atrophiés). Bon. Mais ça a quand même pris un sacré coup de vieux, aujourd’hui plus personne ne sort de la salle, et c’est avec un certaine indifférence qu’on suit ça : le baillement a pris le pas sur la grimace écoeurée. Salo est bien évidemment une critique brutale du fascisme, et en aucun cas un film porno : rien de bandant là-dedans. Il y a sûrement des analyses très profondes à en faire, mais je manque clairement de culture sur ce coup, et d’envie. Je passe mon tour.

5 réflexions au sujet de « Chronique film : Salo ou les 120 journées de Sodome »

  1. Egalement trente ans derrière moi ce film, j’ai du quitter la salle aussi, l’amie a été prise de malaise, pas envie de revoir ça non, pas interessant .

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