Chronique film : Les Beaux gosses

de Riad Sattouf.


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Beaucoup de critiques dithyrambiques pour ce premier film du dessinateur de BD Riad Sattouf. Bon, pour être honnête, ce n’est quand même pas grand chose, et toutes les réussites du film sont grosso-modo dans la bande-annonce.

Rien de honteux non plus. Sattouf est fait pour le cinéma, ses cadres sont plutôt judicieux, il utilise bien son espace, sa direction d’acteurs est pas mal, au niveau documentaire sur l’adolescence c’est 100 000 fois plus réaliste qu’ Entre les murs. Malheureusement, le film manque furieusement de rythme, et entre deux bons mots, le film paraît interminable. Je veux bien que la branlette soit la préoccupation principale des gars de cet âge, mais le coup de la chaussette 5 fois, c’est p’tet un chouia trop pour marcher à tous les coups.

Les histoires secondaires parasitent gravement le film (avec le personnage du prof de bio suicidaire, la mort du grand-père d’un copain, ou la video de la maman chaudasse), et l’allongent inutilement. Heureusement le sourire revient à chaque apparition de Noémie Lvovsky, inénarrable mère collante et embarrassante, et d’Emmanuelle Devos en proviseur autoritaire, déstabilisée quand elle croise en survet et avec son amant le CPE, le héros et sa mère au supermarché.

Bon, c’est pas grand chose donc, mais c’est prometteur.

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