Chronique film : Harvey Milk

de Gus Van Sant.


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Harvey Milk est indéniablement un beau film. Acteurs au-delà de tous reproches (mention spéciale et aussi esthétique pour James Franco), construction intelligente, histoire vraie politiquement et émotionnellement forte, reconstitution ultra-précise, photographie à l’avenant, bande-son très justement dosée, mise en scène classique et classieuse. Le film est irréprochable, et hautement recommandable.

Mais le souci, c’est qu’il est signé Van Sant, et que du coup, irréprochable, c’est insuffisant, et qu’on reste vraiment sur sa faim. Autant le classicisme lui réussissait très bien dans Will Hunting et A la rencontre de Forrester, autant là, il tombe un peu à plat, et n’arrive pas à nous embarquer dans cette histoire qui pourtant lui tient indéniablement à coeur. On aurait aimé plus d’audace dans cette belle et très respectueuse biographie, mais qui semble arriver des années trop tard.

Allez allez, Harvey Milk est un beau film. Et on attend le suivant avec beaucoup d’impatience.

2 réflexions au sujet de « Chronique film : Harvey Milk »

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